Texte Libre
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Pour sa 4e édition, l’Observatoire de Paris agit en partenariat avec l'Institut d'Astrophysique de Paris ainsi que les associations d’astronomes amateurs : Planète Sciences et la Société Astronomique de France - SAF. Cette opération est soutenue par le Conseil régional Île-de-France, et par la Ville de Paris dans le cadre du Festival « Sciences sur Seine ».
Site de Paris (durée du circuit des observations : 1 heure)
Le parcours comprend des observations à la lunette dite « équatoriale » de la coupole de la Carte du ciel et aux télescopes mobiles installés sur la terrasse sud du bâtiment Perrault et dans les jardins de l’Observatoire.
Site de Meudon (durée du circuit des observations : 1 heure 30)
Les observations se font au télescope de 60 cm pointé sur la Lune, au télescope de 1 m pointé sur Saturne, au télescope appelé "Pied de Caroline" pointé sur Mars. Des télescopes mobiles permettront de voir étoiles doubles, amas, etc.
Chaque nuit, quatre séances d’observation sont programmées, avec des horaires identiques pour Paris et pour Meudon : 21h, 22h, 23h et minuit. Sur Paris comme sur Meudon, les visites sont organisées par groupe de 15 personnes.
L’opération est gratuite, mais seules les personnes inscrites à l'avance pourront entrer sur les sites.
Réservations uniquement par téléphone du mardi 1er avril au vendredi 4 avril 2008, de 14h à 17h, au 01 40 51 22 94.
Attention : Il faut être sur le site 10 minutes avant le début de la visite. Prévoir des chaussures de marche ou de sport et vêtements chauds.
À noter que l’Observatoire de Paris se réserve la possibilité d’annuler ces soirées en cas d’intempéries, voire de simple couverture nuageuse.
En cas d’annulation, l’information est confirmée le jour même à partir de 18h au 01 40 51 22 94 ou sur le site http://www.obspm.fr.
Une météorite qui tombe dans la région de Bourges, un astéroïde menaçant et un satellite américain qui pourrait s’écraser sur terre d’ici quelques semaines… Les objets célestes font leur numéro.
Lunette astronomique
Mais les objets qui arrivent tout droit de l’espace ne sont pas toujours bienvenus. Coïncidence ? La Nasa a indiqué qu’un astéroïde frôlera la Terre mardi prochain… Son nom : TU 24. Découvert le 11 octobre 2007, il s’approchera de la Terre à moins de 1,4 fois la distance Terre-Lune, soit à une distance d’environ 500.000 kilomètres. Cet objet, mesurant entre 150 et 600 mètres de diamètre, sera observable avec un télescope ou une lunette astronomique vers 5 h 30. Prochaine réapparition : 2027.Secret défense
La situation d’un satellite-espion américain suscite, elle aussi, des interrogations. Ayant perdu sa force de propulsion, il a quitté son orbite. Il pourrait s’écraser sur la planète bleue fin février ou début mars. Problème : « Un retour sur terre de ce satellite pourrait fragiliser le secret défense des Etats-Unis car habituellement les navettes sont programmées pour s’échouer en mer afin qu’aucun pays ne puisse y avoir accès », explique John Pike, expert du renseignement militaire américain. Ce dernier exclut la possibilité d’un tir de missile pour détruire l’engin à cause des débris susceptibles de percuter la terre. Si le lieu de la chute n’est pas encore connu, le satellite qui contient des matières toxiques pourrait déclencher d’importants troubles respiratoires dans le cas où il tomberait dans une zone habitée. Mais pour que cela n’arrive pas, le gouvernement américain remue ciel… et terre.source : http://www.francesoir.fr/
Depuis quelques années, un problème fascine l’astrophysicien Yvan Dutil : lorsque vous envoyez un message qui mettra, dans le meilleur des cas, une cinquantaine d’années à parvenir à un éventuel destinataire, vous avez intérêt à raconter quelque chose d’intéressant. Autrement, la réponse risque de ne jamais venir…
Depuis les pictogrammes envoyés avec les sondes américaines Pioneer, dans les années 70, l’humanité a lancé plusieurs messages vers l’espace dans l’espoir que
d’éventuels extraterrestres finissent par les recevoir (premier coup de chance), soient capables de les décrypter et de les comprendre (deuxième coup de veine) et décident d’y répondre (c’est le
gros lot).
Enseignant au Campus Notre-Dame-de-Foy et professeur associé au département de physique de l’Université Laval, M. Dutil a participé à l’élaboration de deux des plus récents envois, soit des
messages radio lancés en 1999 et en 2003. Les travaux qu’il a menés à ce sujet avec Stéphane Dumas, actuellement président de la Société royale d’astronomie du Canada à Québec, ont notamment
permis de rendre les signaux que nous envoyons vers l’espace plus résistants aux distorsions — lesquelles ne manquent pas de survenir lorsqu’une onde doit traverser plusieurs années-lumière.
De fil en aiguille, cependant, MM. Dumas et Dutil en sont venus à examiner le contenu de ces messages, qu’ils ont trouvé, pour tout dire, un peu morne : des notions de mathématiques et de
physique de base ainsi que des bribes d’information sur la biologie et la biochimie de l’espèce humaine.
À ce compte, se dit M. Dutil, «on pourrait se contenter d’envoyer un signal radio sans information», puisqu’il est très facile de distinguer les signaux provenant de sources naturelles de ceux
émis par des sources artificielles. Ces derniers émettent en effet toujours un large éventail de fréquences en même temps, tandis que les fréquences émises artificiellement sont beaucoup plus
homogènes. Une civilisation extraterrestre maîtrisant les ondes radio pourrait aisément faire la différence — et peut-être même, en théorie, nous détecter d’où elle est.
«En radio, dit M. Dutil, ce que la Terre émet de plus visible, ce sont les ondes des radars de défense contre les missiles balistiques. Mais tout ce que ça fait, un radar, c’est d’envoyer un
signal pulsé; ça ne contient pas d’information. (…) Et pour indiquer notre intention de communiquer, il faut mettre du contenu.
«Le problème, avec le contenu des messages précédents, c’est qu’on choisit des choses qu’on connaît et que l’autre civilisation sait déjà, car pour capter nos messages radio, il faut pouvoir
construire un radiotélescope, et donc posséder certaines notions de mathématiques et de physique. On établit donc un langage commun, ce qui est important, mais ça s’arrête là. On n’échange pas
beaucoup de choses intéressantes.»
source : http://www.cyberpresse.ca/
Le 22 janvier 2008
L'association Loar Gann profite de l'élection municipale pour demander une réduction des pollutions lumineuses. Un tiers de l'éclairage serait inutile.
« La plupart de nos contemporains n'ont jamais vu la voie lactée ou s'imaginent qu'on ne peut la voir qu'en montagne. » Ce constat formulé par Jean-Michel Manac'h, nouveau président de Loar Gann, désole les membres de l'association d'astronomie. En cause, la pollution lumineuse qui empêche l'observation du ciel dans les agglomérations et à proximité : « Normalement, on peut voir 3 000 étoiles à l'oeil nu, mais on n'en voit plus que quelques dizaines dans les villes comme Quimper. »
Le phénomène a des conséquences pour les insectes qui se brûlent sur les lumières ou pour les oiseaux migrateurs habitués à suivre les côtes qui se déroutent par peur de la lumière. « Même les humains peuvent en subir les conséquences dans le rythme jour-nuit »Pour tenter d'enrayer le phénomène, l'association a décidé d'écrire à chacune des listes candidates aux municipales dans l'ouest de la Cornouaille pour les inciter à prendre des mesures. « Nous sommes décidés à sensibiliser les candidats mais aussi les citoyens. Cela concerne tout le monde car l'éclairage gaspille de l'énergie et coûte aux contribuables. »Le halo lumineux autour des villes et du littoral a conduit Loar Gann à installer son observatoire à Coray. Mais même de cet endroit, on perçoit la lueur de Quimper ou de Concarneau. « La lumière progresse de 5 % à 10 % par an, s'alarme Laurent Laveder, un des 48 adhérents de l'association. À cause de l'urbanisation, mais aussi du confort : là où la lumière s'arrêtait à 22 h auparavant, elle se poursuit parfois toute la nuit. » La sécurité est souvent mise en avant. Mais Jean-Michel Manac'h a beau jeu de rappeler que 80 % des agressions se produisent en plein jour.
En dix ans, la consommation électrique pour l'éclairage a augmenté de 25 % en France où elle est deux fois plus élevée qu'en Allemagne. Selon l'Ademe (agence pour la maîtrise de l'énergie), 30 % à 40 % de la lumière est inutilement dirigée vers le ciel.
L'association Loar Gann va demander aux candidats de se prononcer sur cinq conseils qu'elle leur donne : opter pour des éclairages directionnels et non
élouissants (ampoule encastrée) aux heures utiles. Ils préconisent par exemple d'éteindre les monuments à 22 h. « On fera un état des
réponses à quelques jours de l'élection », avertissent les astronomes amateurs.
source : http://www.quimper.maville.com/

