Texte Libre
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*Les Léonides : Les léonides sont des étoiles filantes que l'on peut observer en général au mois de novembre.
Les léonides sont causées par le passage d'une comète, la comète Tempel-Tuttle qui a une période de 33 ans. À chaque passage, la comète laisse une trainée de débris rocheux qui forme un essaim que la Terre traverse tous les ans aux environs du mois de novembre. Le radian étant situé dans la constellation du Lion, on appelle donc les météores « léonides ». L'influence de la comète sur les étoiles filantes observées est donc importante. On assiste ainsi à de véritables pluies de météorites quand la comète vient juste de passer.
On appelle étoile filante le phénomène lumineux qui accompagne la rentrée dans l'atmosphère d'un corps extraterrestre (météore). Cette traînée lumineuse est causée par la vaporisation du corps et l'ionisation de l'air sur sa trajectoire, phénomènes dus principalement à la compression de l'atmosphère en avant du corps supersonique (et non à la friction).
Le phénomène se passe entre 120 et 80 kilomètres d'altitude.
Un météore qui atteint le sol s'appelle une météorite et plus généralement les corps pouvant créer de tels phénomènes sont appelés météoroïdes.
Essaims météoritiques
Chaque année à la même période, l'orbite de la Terre croise des nuages de poussières laissés par des comètes. Cela provoque des essaims météoritiques, ou des « pluies » d'étoiles filantes, qui semblent toutes provenir par un effet de perspective du même point du ciel. On appelle ce point imaginaire le radian. Ces pluies périodiques d'étoiles filantes portent un nom dérivé de la constellation où se trouve leur radian. Ainsi, les Perséides (visibles en août) ont leur radian dans la constellation de Persée. À noter également l'essaim des Léonides qui donne lieu à de véritables pluies de météorites.
Pour plus de précisions : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89toile_filante
Le 9 décembre 2006
Les scientifiques de la NASA, montrent fièrement les dernières images en provenance de la sonde Mars Global Surveyor.
Deux rigoles, deux marques d'érosions fraîches, sur les flancs d'un cratère tendraient à prouver les signes d'une activité récente, activité que l'équipe américaine met sur le compte d'écoulement d'une quantité d'eau non négligeable, équivalant à plusieurs piscines terriennes. C'était le 6 décembre dernier.
Une autre forme de vie Pas de quoi révolutionner le monde a priori, sauf qu'il s'agit de Mars – bien plus qu'une planète, une usine à fantasmes, un miroir de la Terre dans lequel l'homme se perd avec bonheur et frissons depuis le 19e siècle, avide autant qu'effrayé d'y trouver les signes d'une autre vie.
Car la quête de l'eau sur la planète rouge ne sert aucune autre arrière-pensée que celle de découvrir une autre forme de vie, fut-elle bactérienne et enfouie à plusieurs mètres sous le sol martien, là où une hypothétique activité hydrothermale offrirait à des organismes le loisir de se déployer.
En effet, ni la température, très basse sur Mars, ni son atmosphère, trop ténue, ne permet à l'eau d'exister durablement sous forme liquide en surface. Mais cela n'exclut pas le sous-sol où une chaleur résiduelle pourrait fournir assez d'énergie pour liquéfier l'eau et permettre un environnement favorable à la vie.
C'est en retenant cette hypothèse que Georges Bush peut annoncer, comme il l'a fait il y a une semaine, que les Etats-Unis envisagent d'installer désormais une base sur la Lune. Un projet très ambitieux, mais invendable au public s'il n'offre comme seule perspective l'étude de sols lunaires rigoureusement stériles. La Lune a donc besoin de Mars. Raison pour laquelle le président des Etats-Unis s'est empressé de préciser que notre satellite naturel serait un tremplin vers la planète rouge.
«Les Etats-Unis rêvent de reprendre l'initiative spatiale, explique Pierre Lagrange, sociologue des sciences au CNRS et auteur d'un guide touristique de… Mars. Le choix de la navette spatiale les a maintenus trop longtemps en orbite basse. Nombreux sont ceux qui entendent retrouver le souffle et la grandeur des premières missions Apollo.»
Un terrain de conquête
Si on pratique un peu le raccourci, on pourrait même avancer que Mars est un terrain de conquête fort tranquille comparé à certains théâtres d'opération terrestres moins pacifiques. Un homme sur Mars est un ticket pour la gloire, une entrée certaine dans la grande histoire. Et si la facture de cette mission est certainement très élevée, il suffit de rappeler que selon Joseph E. Stiglitz, prix Nobel d'économie, le coût de la guerre en Irak avoisinerait les 2000 milliards de dollars pour un gain de prestige extrêmement discutable.
Est-ce pour autant que les Etats-Unis, sans doute appuyés par les Européens, les Russes, les Japonais et les Chinois, enverront réellement une mission sur Mars? Le sociologue français en doute. «C'est une mission à très hauts risques. Il peut arriver tellement de choses dans un tel voyage. Et les Etats n'ont pas forcément envie de les prendre, eux qui gouvernent plutôt en fonction du risque zéro et du principe de précaution.»
Alors quoi, enterré le projet martien? Pas forcément pense Pierre Lagrange qui verrait bien le secteur privé se saisir de l'affaire, s'inspirant d'initiatives comme celle de la compagnie Virgin qui aujourd'hui prospecte très sérieusement le marché du tourisme spatial. «Imaginez un peu l'impact médiatique et publicitaire d'une telle mission pour des sociétés. Imaginez que le premier homme sur Mars soit sponsorisé par une célèbre marque de soda.»
De l’eau liquide vraiment?
C'est en comparant des photos prises à quelques années d'écart par la sonde Mars Global Surveyor que les scientifiques de la NASA ont noté un changement notoire: l'apparition de deux ravines sur les bords d'un cratère, colorées de façon claire, laissant penser que les traces sont fraîches et qu'elles ont été provoquées par un épisode torrentiel soudain d'une eau qui aurait jailli des profondeurs.
Mais cette conclusion se base surtout sur une étude géomorphologique comparant ces traces martiennes avec des figures d'érosion bien connues sur Terre. Or même si les effets se ressemblent, ils ne sont pas forcément provoqués par la même cause.
Le doute vient de ce que l'eau sur Mars, du fait de la température et de la pression, ne peut exister sous forme liquide. Certains chercheurs avancent plutôt l'idée de glace carbonique dont la liquéfaction peut intervenir à des températures très basses.
D'autres suggèrent que ce n'est pas du liquide, mais des vents et des éboulements rocheux qui dessineraient ces figures. Ces dernières pourraient même être la conséquence de dégazages soudains.
Dans un récent article de Nature, un scientifique, Phil Christensen, décrivait ce qu'il pense être des geysers gazeux de dioxyde de carbone. Ces geysers pourraient atteindre 200 mètres de haut. Le Soleil les déclencherait en réchauffant la surface de Mars. L'eau martienne reste donc un sujet trouble.
source : http://www.tdg.ch/tghome.html
Le 8 décembre 2006
La semaine dernière, la chronique Environnement & Sciences du Monde faisait écho à une nouvelle découverte qui scelle encore plus le génie européen légué en partie par la Grèce antique. Ce patrimoine hérité de plusieurs siècles ne cesse de s’étoffer au fil des trouvailles nées de fouilles archéologiques au quatre coins du continent. Précurseurs dans les domaines de l’art, de la philosophie et férus de mathématiques, les grecs viennent d’ajouter une nouvelle corde à leur arc. Tout commence lors d’une découverte effectuée en 1900, près de l’île grecque d’Anticythère. A bord de l’épave d’un navire romain, des pécheurs remonteront un précieux objet qui, malgré l’altération due à la corrosion, laisse néanmoins apparaître des roues dentées représentant des graduations et des inscriptions astronomiques datant de 80 avant J. C. Plusieurs hypothèses sont alors émises pour tenter de percer le secret que renferme ce bloc de bronze. Un tournant intervint en 2005, puisque plusieurs équipes de chercheurs viennent à bout de l’énigme grâce aux outils mis à leur disposition. Un scanner a rayon X met ainsi à jour le mécanisme d’Anticythère qui comporte quelques 2000 glyphes gravés sur les pièces ainsi que sur des fragments de feuilles de bronze. Véritable prouesse technologique encore inconnue jusque là des scientifiques, les grecs excellaient également sur le plan de la technique nécessaire au développement de leurs connaissances en astronomie.

Un boîtier que l’on sait en bois enchâssait le mécanisme d’Anticythère avec un cadran comportant deux cercles gradués concentriques. Celui intérieur comprend “360 divisions à l’effigie du Zodiaque grec tandis que le cercle extérieur se divise en 365 jours. Ce mécanisme sophistiqué comprend aussi à l’avant un calendrier incrusté qui permettait de calculer avec certitude les positions du Soleil et de la Lune et probablement des cinq planètes connues que sont Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne“. Sur sa partie arrière, sont disposés deux cadrans avec sur la partie supérieure l’indication des périodes métoniques et calliptiques. Sur la partie inférieure, se localise le cycle de Saros dont les 223 graduations correspondent à autant de mois lunaires. L’utilisation de cet appareil ne pourrait se faire sans les inscriptions faisant office de traité d’astronomie et de mode d’emploi.
Sans pour autant se tenir à une position ethno- ou européo-centriste, cette découverte illustre avec force et raison, la prépondérance du génie européen dans nombre de domaines scientifiques. Ceci, en dépit de l’absence des avancées technologiques dont se prévalent aujourd’hui nos contemporains et auxquelles sont aujourd’hui subordonnées les populations, parfois au titre de cobaye voire dans le pire des cas à celui « d’esclave ». Cette réalité dérangeante se vérifie notamment lorsque les progrès de la science servent des desseins beaucoup moins vertueux dans le champ démocratique et de la liberté. L’essor de la société de surveillance défendue bec et ongles par des élites convaincues du bien-fondé de leur action en demeure un triste exemple.
source : http://lyon.novopress.info/

