Texte Libre
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Comme la Lune, Vénus, vue de la Terrre, présente des phases, ou parties éclairées de sa face. Nous ne voyons jamais Vénus en entier parce que, quand elle est totalement éclairée, elle est cachée par le Soleil. Dans le ciel de la Terrre, elle semble plus grosse lorsqu'elle s'en approche mais, en réalité, sa face éclairée est de plus en plus petite.
Le 13 mars 2007
La Chine n'entend pas se satisfaire de sa mauvaise réputation de puissance destructrice de vaisseaux en orbite. Un mois après le tollé suscité par son tir de ball-trap contre un de ses propres satellites, elle vient de présenter un programme bien plus consensuel. A côté des essais militaires, des vols habités et des projets lunaires, plusieurs missions d'astronomie sont désormais planifiées, comme le rapporte, lundi 12 mars, le très officiel quotidien China Daily. Le journal cite un plan gouvernemental pour le développement de la science spatiale qui porte sur les cinq prochaines années. Il assure que les scientifiques chinois se sentent désormais prêts à lancer leur première sonde d'astronomie en 2010. Ce télescope spatial sera dévolu à l'observation des rayons X "durs" émis par le cosmos.
Les Chinois confirment qu'ils entendent poursuivre leurs collaborations avec d'autres pays. Avec les Russes, ils souhaitent participer à un projet de télescope dans l'ultra-violet. Ils veulent aussi embarquer à bord de la mission de récupération d'échantillons sur Phobos, une des deux lunes de Mars. Le vaisseau russe porterait un micro-satellite chinois destiné à se glisser en orbite martienne.
DIVERSION
Une coopération est aussi lancée avec la France pour l'envoi, vers 2011, d'une sonde d'étude des éruptions solaires alors que notre étoile atteindra son pic d'activité. Ce projet, confirmé au CNES, s'inscrit dans la continuité de la première collaboration entre l'Agence spatiale européenne et la Chine, avec les deux satellites de la mission Double Star lancés en 2003-2004.
Les missions lunaires comporteront également de la science. La première, Chang'e-1, vient de voir son lancement repoussé à octobre. Pour Philippe Coué, auteur de La Chine veut la Lune (à paraître fin mars aux éditions A2C Medias), la mise en avant, aujourd'hui, du programme scientifique aurait aussi pour but de faire diversion après cette déconvenue, qui suit d'autres échecs récents, comme le placement sur une mauvaise orbite d'un satellite Beidou, un des maillons d'un système de navigation éventuellement concurrent du GPS américain ou du futur Galileo européen.
source : http://www.lemonde.fr/
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